31 mars 2009
le non-siginifiant
les gens de ce marasme de mediocrité veulent vivre ce qu'il y a de plus absolu, de plus beau,
de plus grand, mais dans quelle désillusion se sont ils engouffrés, quel désespoir abyssal...
Sortir du banal... marre de cette mediocrité ordinaire, ces gens qui n'ont aucun courage, aucune reelle personnalité, ces gens qui s'effacent a la moindre lueur de défi, alors que leurs soleils n'a meme pas atteint son zenith, ces gens qui expriment du vide dans des mots pourtant si grands et significatifs...
14 mars 2009
Pas à pas...
28 décembre 2008
On commence par un pour arriver à deux
2 est un chiffre pair
et démontre un savoir faire
par ce qui est original
on sort alors du banal
dans le un on est seul, solitaire, ego,
dans le trois il y a trop de trinité pour avoir une équité,
à deux c'est toujours mieux, et jamais deux sans trois ou toi, que m'importe, si complicité s'installe et intimité se dévoile...
21 décembre 2008
rêves et ambitions
Aussi loin que je puisse me rappeler dans mon enfance, il y avait des jours sans joie ni peine, ou j'observais le monde de mes petits yeux, des mots qui dans ma pensée n'existaient pas encore, mais trouvaient une certaine définition déjà; sans savoir qu'ils eussent existé dans la réalité. Qu'est-ce que naître, grandir, aller à l'école, faire des études, travailler, se faire des connaissances, des amis, trouver l'amour... Est-ce ce à quoi l'on veut tous aspirer? C'est une des vies possibles, rêves et ambitions y compris...
5 décembre 2008
unachieved and unreleased...
Dressé comme un phare
Guide son Batto vers vos couvents
A la surface tel un nénuphar
Batto vogue en solitaire
Dérive vers votre destination
Silence radio sur vos terres
Rimes à grandes attentions
Difficile avec une mer houleuse
Pouvoir vous proposer cette danse
Tomber sous votre beauté vénimeuse
Enfin pouvoir vous faire la court
Que vos charmes me désarment
Tel que le mérite vos atours
les nuits dans mes ennuis
J'aimerais te le dire une fois
Cette fois ci à haute voix :
Et autant de fois qu'il le faudra
Aussi gentiment qu'il se doit
Composer en ton nom des serenades
Te montrer que je t'aime le jour
En ton prénom j'y chanterai des aubades
Prouver que je t'aime encore plus la nuit
Aussi lointainement séparé
Je resterai ton aimant poete
Plus qu'à jamais préparé
ces vers garderont leur consonnance
Même mon coeur en dissonance
Que je puisse sombrer sous terre
Alors tu seras mon flamboyant enfer
Mon dernier exutoire
Mon unique purgatoire
28 novembre 2008
Escapade à Bordeaux
Au moment de quitter l'Alsace, le temps était glacial et enneigé. Debout, après une quasi nuit blanche, il est grand temps de partir à Bordeaux! Après un parcours du combattant mythique de Dannemarie à Mulhouse sur des routes enneigés et pluvieuses, et une longue attente en compagnie de l'autoradio: j'etais parti bien à l'avance de chez moi pour être sûr d'arriver à la gare de Mulhouse sans encombre.
Le train de 5h53 est à l'heure, j'ai eu juste le temps d'acheter une bouteille de Gewurztraminer pour T.S qui s'est proposé depuis longtemps d'être mon guide durant mon périple. Le TGV arrivé à Strasbourg se blinde complétement en masse, et il devient alors impossible de se reposer dans le calme, avec les allées et venues des personnes qui veulent passer un appel depuis leurs mobiles, d'autres qui veulent grignoter vers le wagon bar central, les petits besoins pressants, le brouhaha ambiant des discussions endiablées, les potins des stars, lui qui a trompé elle, elle qui a conduit en état d'ivresse, l'autre qui se shoot à la coke, ou encore celui-la qui à des croyances très déviantes; pourtant si ces gens n'étaient pas des célébrités, mais on se contrefoutrerait royal d'eux: des gens somme toutes ordinaires, qui ont leurs hauts et leurs bas... De mon côté j'étais plongé en plein milieu du roman "les Jeunes Filles" 1ere partie de Henry de Montherlant. Je me délecte de cette lecture dont l'analyse cruelle, cynique, mais si véritable que l'auteur se fait des femmes en général, qui me fait esquisser un léger sourire, et me détache de la masse ambiante environnante.
Enfin arrivé à Paris, il est de temps de batailler, de gare de l'Est jusqu'à Gare Montparnasse dans le métropolitain bondé et parfumé, aux odeurs déchéantes, au stress quasi meurtrier des usagers de ce moyend e transport, et aux jeux de regards amusants hommes/femmes, il se regardent, vite je détourne le regard car elle va croire quelque chose; elle détourne le regard, je me remets à la dévisager. Ce que je propose à ces gens c'est de faire un pacte affiché en haut à gauche à l'intérieur des wagons, vous savez là ou il y a d'habitude des bouts de "poésie" qui y sont fixés, et ce pacte serait: Je vous propose qu'on se regarde, encore et encore, demain, après demain et les autres jours qui suivent même heure, même station, et ... Qu'ils ne se passent en fin de compte rien! Suite à cette interméde du métro, me voici à la gare Montparnasse et à l'heure (sissi). Le train de Paris vers Bordeaux étant plus calme, je peux enfin me reposer... Le chef de bord nous annonce notre prochaine arrivée, quittant les bras de Morphée, à mon réveil, je réalise que le train traverse un pont, les reflets chatoyants du soleil, caressent un cours d'eau magnifique. Au sein de la gare, j'attend T.S mon ami et guide pour Bordeaux, je reçois un appel de sa part, et lui dit que je suis à la salle "buffet", je l'aperçois avec une jeune fille qui ne doit être autre que celle dont il m'a parlé "vaguement", M. Il ressort de l'entrée du buffet, j'accours à sa rencontre, nul part en vue... Un autre appel et enfin nous nous rencontrons avec les formalités qui s'enssuit, je découvre le merveilleux Tramway Bordelais qui fonctionne quasi sans câble!
Dont la réputation de tombé souvent en panne n'est pas à refaire.
On me fait visiter la fac "Nord et Sud" de Bordeaux: alors tu regardes à droite, tu as tous les bourges, et à gauche tous les pauvres; du grand art, cette université à deux vitesses.
Après la visite de la fac, des quais et de son miroir d'eau, on arrive Place des Quinconces que vous pouvez voir sur ces photos. Mon séjour s'est
principalement fait aux alentours de cette place.
et il y avait déjà de quoi faire!


Ci-dessous " La Grande Cloche de Bordeaux" qui date du Moyen-Âge et qui vient d'être récemment restaurée.

Nous avons ensuite décidé de nous restaurer dans un Pub Irlandais, vous avez ci-dessous la mascotte Bisounours des T.i.K Sports! notre ami T.S aka Pouce! ( mascotte pokémon prochainement...)

Après avoir mangé M nous quitte sur les quais du tram, nous allons faire quelques amplettes et visitons les futurs boutiques qui seront à la base du relooking de notre cher mascotte. Ensuite nous avons rejoint des amis à T.S pour prendre un verre dans un pub anglais footeux, j'avoue n'avoir pas été dans mon univers, le foot et moi c'est une histoire assez compliqué faites de retrouvailles et séparations pacifiques. Après ce verre, pour le dîner nous sommes allées à Peppone, restaurant italien censé faire les meilleurs pizzas et pâtes de la ville, j'avoue ne pas avoir été déçu, par contre T.S a dû être fâché contre la Strongbow cider du pub anglais. La première journée a été bien remplie et j'ai été litteralement séduit par la ville de Bordeaux. Le lendemain, je suis allé déjeuner au bistrot des négociants, et que non seulement Bordeaux est réputé pour son vin mais également pour sa gastronomie, si les choses marchent par couple pour être créatrice, alors un bon vin se boit avec un bon repas, tout comme les contraires sont plausibles. En fin d'après-midi je retrouve T.S, et nous faisons un relooking démoniaque, et je dois dire qu'il y avait presque tout à revoir à a ce niveau, à la fin il me dit même ne pas se reconnaître dans ces vêtements, à juste titre, car il ne faut pas se reconnaître, mais se sentir renaître, se voir sous un meilleur jour, et reprendre du plaisir dans ce qu'on ne fait parfois mais pas tous les jours, mais au moins passer un agréable moment à acheter choses pour s'accoutrer et ne pas ressembler à un plouc! Ensuite nous échangeons quelques commentaires et quelques avis sur différents films et séries que chacun a vu ou non ( faut-il avoir vu un film pour en parler après tout? ) à sa demeure.Pas loin de chez lui, nous avons visité un caviste et j'ai acheté quelques bouteilles de vins, tout en restant modeste sur mon budget car les dépenses vont vite, l'argent fait tourner le monde... En soirée nous mangeons ensemble avec son frère à l'Entrecôte, une chaîne de restaurant qui a le vent en poupe, au moment ou nous sommes partis, des gens faisaient la queue dans les escaliers pour pouvoir manger, s'ils savaient les quelques restaurants dans lesquels j'ai mangé durant cette courte échappée loin de chez moi, les gens n'auraient pas à se battre en file indienne pour avoir une table... Fin de cette deuxieme journée. Et pour ouvrir la troisieme journée, nous avons entamé un brunch de malade à Karl, ces petits déjeuners de léve-tards "gavés"copieux, nous n'avons même pas pu terminé tellement il y avait de bonnes choses ( 3 boissons aux choix, une tartine de saumon, du pain, confiture, nutella, beurre, un oeuf cocotte paprika, du jambon et du gruyere en tranche par 3). Après ce brunch, nous nous sommes difficilement relevé pour aller à la plus grande librairie de Bordeaux le "Mollat", pour enfin finir à une table entrain de jouer aux échecs et de lire un passage de H.P Lovecraft" la couleur tombée de la nuit" au restaurant salon de thé "Aux mots bleus " dont j'avais entendu du grand bien dans un forum d'initiés. Pour cette dernière soirée, en sortant du pub anglais de la dernière fois, nous avions reperé un restaurant brésilien, et c'est là que je mangerai à ma derniere soirée. Et il faut croire que le brunch n'etait qu'un avant goût de ce qui m'attendait là bas, j'ai pris une formule avec apéritif Caihpirina, le Churrasco une spécialité composé de 6 beignets, une salade et 6 viandes différentes ( boeuf, porc, poulet , agneau, veau, mouton, si ma mémoire est bonne) avec du riz, des frites et des haricots rouges et tout ceci est à volonté! T.S m'appelle enfin de soirée pour prendre un verre, la chose ne pourra se concrétiser par une panne de tram ( try hard le tram please hard...)
La nuit est noire, il fait froid, cela me rappelle l'Alsace, et mon esprit quitte peu à peu Bordeaux...


Autrement dans l'ensemble, ce voyage quoique court, fut enrichissant et m'a permis de réaliser une sensation de renouveau, je suis venu et je repars avec le sourire tout le long du chemin.
20 novembre 2008
"Ima Ai Ni Yukimasu"


Titre Original: Ima Ai Ni Yukimasu
Titre international: Be With You
Yūko Takeuchi
Shido Nakamura
Durée du film 119 min.
Une fois n'est pas coutume, et j'ai toujours voulu écrire à propos de ce film somptueux qui me tient à coeur, ce n'est pas le manque de temps, mais la peur de n'être pas à la hauteur, enfin allons-y je n'ai qu'attendu trop longtemps!
"Ima ai ni yukimasu" est l'adaptation cinématographique du roman homonyme de Takuji Ichikawa, adapté au grand écran par Yoshizaku Okada et réalisé par Nobuhiro Doi.


Le film nous conte la vie de Aio Takumi qui s'occupe et élève seul son fils Yuji depuis que son épouse Mio est décédée, en plus de son travail et de la charge de son enfant, il doit vivre chaque jour avec une maladie qui lui interdit de fournir de gros efforts physiques sous peine d'avoir des évanouissements. Son état de santé le ronge doublement,pour sa propre personne, mais encore plus pour Mio,il culpabilise son état de santé comme étant la cause de la mort de sa femme. Réciproquement, son fils Yuji se sent d'autant plus coupable, car des rumeurs circulent que sa naissance a engendré par la suite la mort de sa mère. Tel père, tel fils dira t-on ( et cette expression leur sied à merveille, pas que pour ce sentiment de culpabilité d'ailleurs ). Néanmoins Mio a laissé à son fils un conte imagé. Dans ce livre, il est prédit que Mio reviendra parmi eux l'an prochain durant la saison des pluies. Ainsi son fils attend impatiemment son retour.


La traduction littérale de "Ima ai ni yukimasu" pourrait être " maintenant, je pars à ta rencontre", ce titre est merveilleusement évocateur durant toute la durée de l'oeuvre, ou initialement, on nous plonge dans un présent avec père et fils, livré à eux-même, vivant quotidiennement le deuil de Mio. Cette prophétie de son retour, nous fait aussi interroger en tant que spectateur, sur le thème de la seconde chance: souvent on se rend compte de ce qui nous est le plus cher lorsqu'on l'a perdu. le fait incroyable que Mio puisse revenir, permettra t-il à Takumi et à Yuji de se rendre compte de l'essentiel et par conséquent des sentiments de Mio. Le spectateur sera tout autant étonné et désemparé que Takumi et Yuji lorsqu'ils trouveront une femme ressemblant trait pour trait à Mio, mais qui ne se rappelle de rien.
Mio va vivre sous le même toit que nos deux comparses, elle va donner un nouveau souffle dans leur maison ainsi que dans leur vie quotidienne. De fil en aiguille, Takumi, interrogé par cette femme et intrigué initialement par Yuji , lui racontera de son point de vue, comment ils se sont difficilement cherché sentimentalement l'un et l'autre. A film exceptionnel, il faut des acteurs d'exceptions et ça ne serait sans compter la prestation de Shido Nakamura, très connu en tant qu'acteur de Kabuki ( théâtre japonais traditionnel ) pour Takumi, et Yūko Takeuchi qui a déjà joué dans Ring, dans le rôle de Mio.Tout comme Akashi Takei, pour le rôle de Yuji enfant. Les autres rôles s'en sortent honnêtement, que ce soit le Docteur, Takumi et Mio de la période du lycée, petit clin d'oeil à Mikako Ichikawa, la collègue de travail de Takumi qui ressemble beaucoup à Selma Blair .
Ima ai ni yukimasu étant un film japonais, il y a énormément de cultures, de traditions et de croyances qui en sont contenus, puisque lors de la saison des pluies, les petits enfants japonais accrochent de petites marrionnettes qui sont censés écourter cette saison, la pluie serait-t-elle synonyme de tristesse? Ce n'est pas ce que pense Yuji qui dispose les marionnettes à l'envers pour la prolonger, car sa mère est arrivé avec la pluie et elle repartira donc avec,à la fin de cette saison. De nouveau être ensemble, de nouveaux souvenirs à graver dans leurs mémoires, on en oublie le mystère qui entoure la personne de Mio, ses véritables sentiments et sa venue à l'origine, tout comme les pièces manquantes d'un puzzle qui s'assemble au final, on nous dévoile ce qui nous étaient alors non visible au préalable, le point de vue de Mio, et le choix cruciale que la femme fera. Allié au jeu des acteurs, la mise en scène et les différents décors nous plonge dans un japon aux paysages ruraux et forestiers qui se perdent, au détriment des grandes villes urbaines et ses aléas.
La bande sonore n'est pas en reste, puisqu'elle accompagne non seulement de bout en bout les diffèrents décors, les humeurs et les émotions des personnages;mais elles les capturent, se les approprient et les restituent au spectateur (mention spéciale à la scène ou la piste musicale homonyme du titre du film prend son envol et décline tout la portée de sa signication!



Il est dommage que la traduction internationale du titre "Be with you" ne cerne pas correctement cette portée, et qu'elle ne lui rende pas justice. Néanmoins c'est le film qui a lancé la carrière internationale des deux têtes d'affiches, Shido Nakamura, que l'on retrouvera notamment face à Jet Li dans "Fearless" ( Le Maître d'armes... encore des titres traduits qui sont bidons) et Yūko Takeuchi dans des films tels que Spring Snow (2005) ou encore Midnight Eagle (2007) qui restent des productions japonaises.
(Autrement le film les avait aussi rapproché dans leur vie privée, et ils ont formé un vrai couple à la suite de ce film, pour ensuite divorcer quelques années plus tard... Je ne suis pas trop fan de potin sur les stars, si si c'est vrai...)
9 novembre 2008
Démystification Existencielle
Dans de nombreux domaines, quand on s'y connait mal , tout nous paraît obscure, mystérieux, On pense parfois qu'il faut faire preuve de sournoiserie et par conséquent d'échaffauder des plans insidieux pour parvenir à nos fins... Il arrive aussi parfois qu'une stratégie magnifiquement orchestré, mené, bataillé et conclu nous embarque vers un verdict tout autre que celui escompté. Pourquoi forcer à changer ce qui doit venir tout naturellement?

6 novembre 2008
De la politesse et du respect... Partie 2
1 novembre 2008
De la politesse et du respect ...Partie 1
Deux termes qui ont l'air si proches voisins, mais qui ne pourraient cohabiter pacifiquement ensemble. Pourquoi cela me direz-vous? N'avez vous jamais remarqué que moins vous connaissez une personne et plus vous vous devez d'être poli, ( éducation oblige je suppose ) être maniéré et courtois, comme si on vous avez fixé un manche à balai au postérieur. Ce devoir de politesse est encore plus critique lorsque vous n'appréciez guère quelqu'un pour X, Y ou Z raisons, il y a un effort démesuré et hyppocrite dans la besogne d'être poli. Bien-sûr, il n'est pas question là de convaincre ou de persuader ( tiens encore deux termes intéressants à confronter ...) qu'il faut se comporter comme des sauvageons, en venir à s'étriper, se mordre le nez et les oreilles, se tirer les cheveux... La politesse à ce côté positif de nous rendre hors de nous même, à distance de l'autrui détestable, ô combien méprisante personne; or lors de la rencontre entre deux contraires, elle permet de neutraliser toutes les hostilités déjà engagés. Encore une nouvelle interrogation s'engage. Tout simplement, car les gens parfois trop bien éduqués préferent se lancer des pierres sous formes de mots, ou se comporter d'une déclamante bienséance, qui rendent la "communication réelle" impossible, et nous fourvoient droit vers l'impasse... Et qu'en est-il du respect? ( à suivre )
31 octobre 2008
Partiellement
22 octobre 2008
Existence
Y a t-il quelqu'un d'autre que moi qui s'est posé autant de questions existencielles? Et dans l'attente de ces questions qui n'auront jamais de réponses définitives, mon âme se meurt et reprend vie peu à peu, je me repose en boucle ces interrogations, comme mes chansons préférées dans un lecteur CD...Chaque piste a un début et une fin, tout comme il en est de ma vie, La musique me parvenant à mes oreilles me réconforte dans cette interrogatoire à moi-même, la douce mélodie me plonge dans un état second, ou je n'ai plus une emprise rationnelle sur ma plume, libérant alors des émotions longtemps captives dans mon coeur et retranscrites ici même,Pour une vie dont le caractère est si éphémère, quel est l'intérêt d'avancer en s'interrogeant toujours jusqu'à se lasser, encore et encore. Nous affrontons tous un quotidien quel qu'il soit, nous nous battons pour nous mais surtout pour les autres, pour améliorer notre condition humaine, tant soit-il qu'elle l'est encore dans un monde qui l'est de moins en moins, ou tout n'est question que de matériel, fallait-il autant jadis pour être heureux? la voie royale pour être heureux, n'est-ce pas se contenter de peu? Avoir peu ne signifie pourtant pas être pauvre, la richesse est une chose si relative que l'on en oublie souvent qu'elle ne s'arrête pas à ce que vous pensez à prime abord. L'homme à tant à donner, mais si peu à offrir...
17 août 2008
21 juillet 2008
En noir et blanc
Sur deux couleurs pures, si j'étais Noir et toi Blanc, alors sur une photo, je couvrirais les tâches d'ombres, et tu serais ce contraste éclairant mes ténébres, leur donnant un éclat lumineux. De même que si on inversait les rôles et que je sois les Blancs dans un échiquier et toi les Noirs, je serai le premier à jouer, car ce sont les règles qui gouvernent, il est dans ma nature de prendre l'initiative, en conséquence à toi d'y répondre, pour que s'enchaîne un chassé croisé de sentiments qui aimeraient se dévoiler au beau jour, tu verrais alors qu'à ma manière de jouer, se cache bien plus qu'un piètre joueur. Si j'étais de l'encre noire de Chine alors j'aimerais être indélebile sur le blanc support que tu es, pour y griffonner mes plus beaux vers, ainsi que mes plus belles proses, pour te laisser imaginer un monde, ou en un seul quatrain, je te redonnerai de l'entrain, malgré que l'on soit tous deux des couleurs opposés à des lieux à la ronde.
16 juillet 2008
Du chemin...
De temps à autre, cette interrogation me vient à l'esprit: ai-je fait le bon choix, emprunté le bon chemin? Après tout, il y a tellement de choix que l'on fait tout au cours d'une vie, qui débouche sur d'autres alternatives possibles, qui elles-mêmes nous enmènent vers des routes qui conduisent vers de magnifiques montagnes culminant vers des falaises; dans cette existence nous nous accrochons tellement à nos acquis, souvent nous pensons avoir atteint le plus haut sommet, alors qu'ils existent tellement d'autres défis, si nous pouvons aller de plus en plus haut, alors pourquoi ne pas aussi creuser au plus profond de la terre, tout autant qu'au fond de nôtre âme, et qu'il n'existe donc pas de point culminant. Dans cette existence il n'est pas de plus haut sommet que ce soit dans une carrière, un domaine artistique, car si la vie comporte un commencement alors elle aura un dénouement. Nous pouvons laisser des marques de notre existence, en faisant d'extraordinaires découvertes, réaliser d'incroyables exploits, encore faut-il une prospérité pour que des générations en jouissent pleinement. C'est aussi pourquoi nous devons nous efforcer de cultiver le sol sur lequel nos pieds ont foulés--C'est aussi une marque extraordinaire, mais que l'on ne remarque que trop tard car souvent manquante... Enfin n'oublions jamais ce pourquoi nous sommes là, car tout comme une passion qui nous envahit dans un sport, un métier, ou encore une personne qui nous est cher, c'est par lui que chacune de nos actions, nos désirs, et nos rêves doivent tendre vers: Amour.
24 octobre 2007
2 You
Je peux l'avouer à présent
Des images de toi j'ai fait naître
Mais tu étais plus qu'absente
Pleins de bons et faux sentiments
Je t'ai dédié tant de poemes mirroirs
Partie en éclats de verre
Que je n'ai plus rien en mémoire
Juste des images de toi
Balayé comme de la poussière
Entre nous rien de sincère
Juste des pensées en moi
Sur la "Pure Conception"
De ce que j'attendais
Tu ne m'as rien donné
Après tant de silence
Telle est la réalité
Telle est la distance qui nous sépare... Je te pardonne.
7 juillet 2007
Cendres de néants
J'ai insisté longuement, je n'en pouvais plus de rester là à ne pas avancer, à ressentir la peur au fond de moi, la terreur de l'echec, qui semait en moi le doute, et me faisait reflechir toujours et sans fin sur ce qui pourrait m'arriver, alors je me suis élancé tout seul , quitte à n'être qu'une feuille d'automne qui tombe d'un arbre et ne sera peut etre aperçu dans sa chute, car cette même feuille, voulait être consumé par le feu, qui dans ses cendres ,se sentirait, plus vivant, s'élevant aux cieux, telle une offrande, telle une louange, et ne serait en rien une perte mais bel et bien une benediction, les cendres d'un oiseau de feu hurlant dans les flammes crépitantes pour exprimer qu'il se sentait plus vivant que jamais.
Je ne sais ou, je ne sais quand, je ne sais qui,m'apportera un jour sa magie, la formule manquante de l'alchimie, que j'ai toujours recherché, que je n'ai jamais trouvé, j'attends nuits et jours, le jour rêvant d'amours, les nuits dans mes ennuis, sans que rien ne se produise, Faut -il une étincelle pour que nous deux, d'une seule et même voie, devenons explosive... forcer les rouages du destin, changer l'inéluctable, faire face à l'impossible, Puisque le propre même de l'impossible est de tout limiter alors répandons l'infini, l'amour car il ne peut être défini, par le seul usage des mots, mais aussi des gestes, de lémotion, des sentiments, de la passion et de toutes formes d'imaginations en réalisations.
29 juin 2007
Alchimie chère amie...
A present je m'en vais
Le coeur ni bon ni mauvais
Sans rien ne maudire
Je vous ecris ce poeme
Le défie a l'inconnue
Mets mes sentiments à nues
Ne veut plus dire je t'aime
Juste vous admirer pour commencer
Pour ne plus jamais finir
Cela pourrait suffire
Uniquement vous encenser
Mais ce ne serait assez
Etendre mon inspiration
Vous jeter dans mon imagination
Concocter le grand Elixir
Enflammer vos désirs
Par fusion d'alchimie
De nos deux coeurs réunis!
Hymne à la solitude
J'en ai bien conscience
Je n'éprouve que du mépris
J'oublie la beauté de l'existence
Rien à mes yeux n'est sublime
Même écrire ces morts ces vers
Aucune chose ne rime
Tout me paraît de travers
Je cherche les merveilles
Mais n'en voit que les monts
Les matins seul au réveil
Confronté à mes démons
Quelle est la juste voie
Faire face a mes peurs
Réparer mes erreurs
Question posée chaque fois
Vivre ma vie comme je l'entends
non comme autrui le prétend
Face aux mysteres à déceler
J'oublierai les femmes lointaines
Car de natures tres hautaines
Matiere a promiscuité
ne mene à Felicité!
At Random
Chaque instant est unique, chaque instant est différent!
Alterner le feu pour être joyeux et user de l'eau quand il faut!

